Le groupe Agir pour Dijon se réjouit que la municipalité ait reconnu hier la nécessité de maintenir des points d’eau de proximité pour les familles et les enfants dijonnais. Fermer quatre pataugeoires sur cinq sans proposer un projet de substitution n’était pas acceptable. C’est le message que nous avons voulu faire passer, dans une situation de canicule telle que des mesures d’urgence devaient être prises.

Des solutions alternatives telles que les jets d’eau, voire des brumisateurs, sont parfaitement envisageables, mais la formule des bassins reste très prisée.

À cet égard, nous ne pouvons laisser un représentant de la municipalité dijonnaise affirmer que remettre en fonctionnement des pataugeoires serait “irresponsable”.

Les élus de la ville de Nantes par exemple, qui mettent en service une vingtaine de pataugeoires entre le 15 juin et le 9 septembre, sont-ils des irresponsables ?

Les pataugeoires sont réservées aux enfants de 3 à 12 ans sous la responsabilité d’un adulte. Les animaux sont interdits. L’eau est contrôlée tous les jours et elles sont vidangée deux fois par semaine, lundi et vendredi, et en cas de pollution accidentelle.

Est-il responsable en revanche de laisser les enfants sans autres solutions pour se rafraîchir que les jets d’eau place de la Libération ou les bassins non autorisés des fontaines publics (place de la République, place Wilson, Jardin de l’Arquebuse notamment), sans respect des normes de sécurité ou de contrôle sanitaire ? Ou encore de laisser forcer des bornes à incendie pour créer de petites mares ?

Gouverner, c’est prévoir : Nous encourageons donc la municipalité à reconsidérer le sujet des pataugeoires sans a priori et à déboucher rapidement sur des solutions pratiques pour le bien être des Dijonnais. Au-delà des mesures urgentes qui doivent être prises, ce sujet pourrait être mis à l’ordre du jour du prochain conseil municipal pour prévoir des solutions de rafraîchissement sécurisées dans tous les quartiers de la ville avant l’été prochain.

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