L’état déplorable de la voirie et en particulier des trottoirs de notre ville est bel et bien une réalité, un point noir dans la gestion de notre ville par la majorité socialiste.

Cet enjeu ne fait pas partie de ses priorités. Hors quelques cas particuliers (axes du tramway, piétonisation), il n’y a pas eu d’investissement sur la voirie depuis la précédente municipalité ! L’investissement dans la rénovation de la voirie est le parent pauvre. L’entretien est insuffisant avec des effectifs des plus en plus réduits tandis que le transfert à la métropole se traduit par un déficit de proximité. Les revêtements des trottoirs sont disparates et dégradés. Certains marquages au sol ont disparu, des panneaux de rue sont hors d’usage. Ce n’est pas étonnant, eu égard au faible budget consacré à la voirie pour l’ensemble de la métropole, soit 7 millions d’euros en 2018 quand les communes y consacraient plus de 12 millions avant les transferts de compétence de 2015.

La réglementation qui veut que chaque propriétaire mitoyen contribue à la réfection de son trottoir est obsolète mais toujours pas remplacée. Si l’entretien de la voirie est négligé, que de dire de sa propreté !? Les déchets s’amoncellent, les déjections canines et les mauvaises herbes prolifèrent. La majorité témoigne chaque jour de son incapacité à embellir Dijon. C’est l’image même de notre ville qui est en jeu. Une chose est sûre : la majorité socialiste ne se soucie guère du quotidien des Dijonnais, préférant dépenser l’argent public dans des grands travaux et des opérations de prestige. Il a même été affirmé que les nids de poule ralentissaient la vitesse et que les mauvaises herbes étaient le nouvel horizon écologique.

Il faut repenser les objectifs d’aménagement de l’espace public en intégrant les besoins et les techniques de notre temps, refondre la réglementation, préparer un programme pluriannuel de travaux et assurer un entretien exemplaire.

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