Chers amis,

Je voudrais tout d’abord rendre hommage au docteur Patrick Petetin, ancien adjoint de Robert Poujade, qui était avec nous dans cette salle le 13 décembre dernier pour l’assemblée générale et qui souhaitait être de nouveau avec nous ce soir. Il est décédé subitement il y a quelques jours et ses obsèques ont eu lieu cet après-midi. Figure du quartier de la Maladière, sa vie interrompue trop tôt fut toute entière au service des autres, en tant que médecin ORL, en tant qu’adjoint de Robert Poujade à la mairie, en tant que responsable associatif avec la commune libre maladière drapeau varennes. Sa fidélité aux valeurs du gaullisme et son dévouement pour sa ville resteront pour nous une source d’inspiration.

Je vous souhaite, à titre personnel, au nom des conseillers municipaux et au nom de toute l’équipe d’Agir pour Dijon une excellente année 2018, pour vous-même et pour vos proches, en vous souhaitant une bonne santé, beaucoup de bonheur et des satisfactions dans toutes vos activités, à commencer par celles du travail bien fait et du devoir accompli. Chacun apporte sa propre pierre à l’édifice.
En ce qui concerne Agir pour Dijon, nous souhaitons que 2018 soit une année utile au service des Dijonnais, de deux manières : d’abord en amplifiant notre rôle de première force d’opposition, pour défendre les intérêts des Dijonnais face aux errements les plus criants de la politique municipale, ensuite par un travail de fond sur l’état des lieux de notre ville et le bilan critique de la gestion municipale.

1/ Ce maire qui ne s’intéresse qu’à ses projets et à sa communication, de plus en plus déconnecté des réalités et aux préoccupations quotidiennes des Dijonnais.
Les décisions sont de plus en plus autoritaires, comme l’illustre la fin de non-recevoir sur un éventuel retour à la semaine de quatre jours dans les écoles publiques.
Les mauvaises pratiques persistent dans l’exercice du pouvoir, avec la cession de la SEMAAD à son ancien directeur de cabinet, le recrutement de son gendre comme responsables des relations de presse.
Enfin la gestion est de plus en plus opaque, avec des contrats très avantageux pour de grands groupes nationaux ou internationaux cotés en bourse au détriment du tissu de nos PME locales et du porte-monnaie des ménages dijonnais. Il est inacceptable et pour tout dire très grave que le maire et président du Grand Dijon refuse de communiquer ces contrats, qu’il s’agisse de celui signé avec Eiffage pour le site de l’hôpital général ou celui en cours de signature avec un consortium conduit par Bouygues pour la gestion de l’espace public.

2/ Les orientations politiques de cette municipalité produisent de plus en plus d’effets négatifs. L’insécurité est devenue une préoccupation majeure pour les Dijonnais, car nul n’est à l’abri d’un cambriolage, d’une agression dans la rue ou dans les transports en commun, du vandalisme sur ces biens. Certains quartiers ou îlots sont sur le point de basculer en zones de non-droit. L’urbanisme est calamiteux, avec une densification excessive et une politique de construction anarchique, sans réflexion sur la qualité des paysages, de l’architecture et de la vie dans chaque quartier. La proportion de logements sociaux dans les nouvelles constructions, plus de la moitié, est beaucoup trop élevée. Le stationnement est sous-dimensionné dans tous les nouveaux projets depuis des années, avec un déficit croissant de places payantes ou non. La mobilité est de plus en plus compliquée, avec des embouteillages monstres tous les matins et tous les soirs et des conflits d’usage entre les différents modes de déplacement. Le pouvoir d’achat des Dijonnais en prend un coup avec les augmentations d’impôts, de tarifs publics et de redevances en tous genres. L’intégration républicaine est en panne au moment où le nombre d’étrangers est en forte croissance à Dijon, en raison d’une vision communautariste de notre société. Enfin l’emploi et l’économie restent insuffisamment dynamiques.

Un mot sur un dossier d’actualité qui résume bien tous ces travers, celui de la nouvelle politique du stationnement en surface à Dijon. La majorité en place a décidé ni plus ni moins de racketter l’automobiliste dijonnais, en profitant de la réforme des amendes de stationnement. Elle a décidé au dernier moment de transférer à Divia le contrôle des places de stationnement payant, avec la mission de faire du chiffre : 2 M€ supplémentaires. Aujourd’hui elle se trouve dans un imbroglio.

Vous l’avez compris, nous allons nous mobiliser pour aider les Dijonnais à supporter cette fin règne et préparer avec eux des jours meilleurs. Parce que nous souhaitons que les Dijonnais se sentent bien dans leur ville et que Dijon, forte de son histoire, de son patrimoine et de ses atouts incomparables, puisse rayonner en France et en Europe.

Merci de vous engager avec nous !

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