Rapport n°2 – Rapport sur la situation en matière d’égalité hommes/femmes – Année 2016 – Intervention d’Emmanuel BICHOT

A l’occasion de ce rapport, nous avons interpellé le maire sur la pratique du harcèlement moral dans les services de la ville ainsi que sur les dispositifs existants afin de prévenir tout risque d’ harcèlement sexuel. Selon la gazette des communes, 0,8% des femmes seraient victimes de cette pratique, qui reste malgré tout un tabou.

Dans beaucoup de collectivités locales, les femmes sont les plus touchées par un harcèlement sexuel et/ou moral exercé par les élus, la Direction Générale, par la hiérarchie se sentant intouchable.

Il existe des sanctions disciplinaires mais nous souhaitons qu’une réflexion globale soit organisée, à laquelle nous sommes prêts à nous associer, afin de prévoir des mécanismes de détection, de prévention et d’accompagnements efficaces

Rapport n°3 – Débat sur les orientations générales du projet de budget primitif pour 2018 – Intervention d’Emmanuel BICHOT

Monsieur le maire, 

Les grandes lignes sont tracées pour les prochaines années avec 13 Milliards d’économies sur les collectivités locales et la suppression partielle en 3 ans de la taxe d’habitation. 

Mais avec deux inconnues : la contractualisation avec la préfecture dès le printemps 2018 et les modalités  de compensation de la taxe d’habitation à partir de 2019.

Dans ce  contexte nous avons plusieurs observations :

1/ Une inquiétude sur la fiscalité locale, la taxe d’habitation résiduelle et la taxe foncière.

Nous avons été échaudés par l’augmentation de 5 % en 2016. Dijon est au 10ème rang des grandes agglomérations françaises pour le taux de la taxe foncière (commune + intercommunalité) en 2017. Nous demandons d’exclure toute nouvelle augmentation dans les trois ans qui viennent, mais également de réviser à la baisse les valeurs locatives du quartier de la Fontaine d’Ouche.

2/ Nous découvrons une provision de 1,7 M€ d’annualité en 2018 pour le contrat de ville connectée. Nous n’avons toujours pas connaissance de ce contrat et considérons qu’il doit être soumis à examen des conseils communautaire et municipal. Votre communication évoque un coût de 105 M€ dont 57 M€ d’investissement, ce qui fait tout de même près de 50 M€ d’honoraires ! Pour quel service supplémentaire ?

3/ Le budget sera encore une fois équilibré par des recettes exceptionnelles : une remontée de 11 M€ des fonds propres du Crédit municipal. Il ne restera plus que 4 M€ de « poire pour la soif » ! Nous n’avons toujours aucune visibilité sur la gestion du patrimoine : cessions ou acquisitions.

4/ S’agissant du projet très coûteux du musée des Beaux Arts, nous renouvelons notre proposition que les visiteurs extérieurs paient une entrée, la gratuité étant réservée aux Dijonnais. 

5/ Enfin nous serons attentifs à la situation financière de Dijon Habitat, transféré à Dijon métropole mets dont la ville continue à garantir les emprunts

Rapport n°5 – Acquisition d’une propriété bâtie 22 rue Guy de Maupassant – Intervention de Bernard BONORON

 Monsieur le maire, 

Vous souhaitez acquérir un terrain avec une maison de 515 m2 dans le quartier Varennes, pour un montant de 120 000 €. Nous nous interrogeons sur la finalité de cette acquisition, le rapport ne comportant aucune explication.

Tout ce quartier s’inquiète du rythme effréné des constructions d’immeubles en lieu et place de maisons. La rue Guy de Maupassant comme la rue Edme Verniquet sont progressivement défigurées par l’adjonction d’immeubles sur la moindre parcelle disponible entre les maisons.

Pourriez-vous nous apporter des éclaircissements sur la finalité de cette acquisition ?

NB : Lors du débat d’orientation budgétaire, le maire indique cette acquisition entrainera la construction de logements. Puis lors de la présentation du rapport, le maire indique oralement que cette acquisition sera affectée aux jardins partagés

Abstention

Vœux et questions orales

Nous avons interpellé le maire, par une question écrite, sur la situation que connaît la Chocolaterie de Bourgogne. Après l’annonce d’un plan de financement de 5 millions d’euros en août 2017, la Chocolaterie est placée en redressement judiciaire depuis la fin du mois d’octobre. Cette situation est source d’inquiétude pour les 185 salariés mais également pour le tissu économique dijonnais.

Nous regrettons également l’annonce faite par le maire en fin de séance concernant les rythmes scolaires. Sans organiser de débats, ni de consultation, le maire a décidé du maintien jusqu’en 2020 de la semaine à 4,5 jours.

 

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